Biosphere - Alog - Supersilent

 date du concert

12/11/2000

 salle

Batofar,
Paris

 tags

Alog / Batofar / Biosphere / Festival Batofar cherche le(s) Nord(s) / Phonophani / Supersilent

 liens

Biosphere
Alog
Supersilent
Phonophani
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Soirée dédié au label Rune Grammofon, chez qui est sorti voici 2 ans Nordheim Transformed, où Geir Jansen aka Biosphere et Deathprod ont repris plusieurs morceaux de Arne Nordheim, un compositeur norvégien, pionnier des musiques électronique, catégorie ambient.
Pour l’occasion Deathprod est présent. Ce sont eux qui débutent la soirée en jouant une musique ambient organique, fidèle a l’album, donc sans grande surprise. Le public est venu en nombre et relativement calme ce qui est appréciable pour ce genre de musique, et donc un excellent premier concert.

La suite arrive sans tarder avec Alog. Le début est assez difficile a appréhender, un démarrage confus, limite ennuyant mais qui sur la longueur révèlera quelques indices appéciable pour arriver a une fin de set passionnante. Les deux membres commencent leurs morceaux pas des boucles techno-faciles, naïve et blip-isantes qu’il se mettent a déconstruire et torturer pour reconstruire d’autres boucles plus difficile d’accès mais qui s’installe sur la longueur et devienne agréable voire touchante.
L’utilisation de samples vocaux facilite peut-être la chose, même s’ils sont eux aussi malmené. Finalement agréable et très interessant de voir l’écran de leur ordinateur, aidant a comprendre d’ou viennent les sons.

On finira par Supersilent qui serait presque a classer dans la catégorie groupe bruitiste contrairement a ce que laisse penser son nom. On retrouve Deathprod aux machines, accompagné de trois autres musiciens : batterie, trompette et vieux claviers.
Ca commence très atmosphérique, trompette en sourdine, énorme effets sur la batterie et mélodies un peu naïves. Petit a petit on s’oriente vers un mélange de post-rock et free jazz assez étonnant pour finir dans une orgie sonore phénoménale, bruitiste. Tout ceci n’est qu’un morceau qui dure 15 minutes, avant de recommencer un nouveau morceau sur le même schéma.
Interessant également, mais moins touchant.

Fabrice ALLARD
le 17/11/2000

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