The Declining Winter

Endless Scenery

(Sound in Silence / Import)

 date de sortie

01/12/2015

 genre

Rock

 style

Post-Rock / Lo-Fi

 appréciation

 tags

Lo-Fi / Post-Rock / Sound in Silence / The Declining Winter

 liens

Sound in Silence
The Declining Winter

 autres disques récents
Dmitry Evgrafov
Comprehension Of Light
(130701)
Nicola Ratti
The Collection
(Room40)
Target Archery
Clock of the Long Now
(Autoproduit)
David Cordero & .tape.
Seep
(Nature Bliss)

À peine remis du LP (accompagné d’un EP en libre téléchargement), paru en mars dernier (et qui vient de ressortir en version CD), The Declining Winter nous offre déjà un nouvel album, paraissant sur Sound in Silence, ce label grec aux choix toujours très sûrs. Avec un délai aussi rapproché, et alors qu’on avait pu estimer que Home For Lost Souls se laissait parfois aller à une forme de répétition, s’attendre à une surprise de la part du Britannique était assez peu probable.

De fait, Endless Scenery opère dans des terrains largement familiers pour qui a l’habitude d’écouter les sorties de Richard Adams et ses comparses de la scène de Leeds. Dans ce contexte, les limites qu’on pouvait mettre en exergue il y a quelques mois peuvent être reprises : atmosphère trop similaire d’un titre à l’autre, identité des instrumentations et traitements, chant assez monocorde, rythmique trop souvent réduite à sa plus simple expression. Plus encore, les régulières mises en boucle d’un même arpège de guitare ne font qu’accentuer cette impression d’une (trop) grande homogénéité (When He Was Alive, Alsager Commerce).

En revanche, quand les interventions de Joel Hanson et Sarah Kemp sont samplées pour être ensuite intégrées à On Trembling Hill, la palette semble s’élargir légèrement. Plus loin, c’est dans le dénuement de No Stalgia qu’on trouvera une autre différence, avec ses balais caressants une caisse claire et ses accords grattés. Assurément, quoi qu’il en soit, la coloration des morceaux et leur caractère cotonneux ont permis à l’Anglais de définir un style tout à fait reconnaissable et de tracer un sillon qu’il parcourt (certes avec un peu trop de conscience et sans s’en écarter démesurément) avec réussite.

François Bousquet
le 21/01/2016

À lire également

29/11/2001
Low / Hood
(Nouveau Casino)
06/05/2002
Hood / M83
(Café de la Danse)
Thee Koukouvaya
Witches’ Jelly
(Sound in Silence)
Northerner
The Ridings
(Home Assembly Music)