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	<title>EtherREAL - Magazine de musiques actuelles - &#233;lectroniques, exp&#233;rimentales - et de pratiques artistiques contemporaines</title>
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		<title>U.S. Girls / Op&#233;ra Mort / L'Autopsie a r&#233;v&#233;l&#233; que la mort &#233;tait due &#224; l'autopsie / TG</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fabrice Allard</dc:creator>


		<dc:subject>Dragibus</dc:subject>
		<dc:subject>Sun Plexus</dc:subject>
		<dc:subject>Anla Courtis</dc:subject>
		<dc:subject>TG</dc:subject>
		<dc:subject>Kliton</dc:subject>
		<dc:subject>&#233;l-g</dc:subject>
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		<dc:subject>Suite</dc:subject>
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		<dc:subject>Op&#233;ra Mort</dc:subject>
		<dc:subject>L'Autopsie a r&#233;v&#233;l&#233; que la mort &#233;tait due &#224; l'autopsie</dc:subject>

		<description>Rien de tel qu'un petit concert pour d&#233;buter la semaine, et pour s'en mettre plein les oreilles ce sont les structures Kliton et Le Non Jazz qui investissent La Suite, un chouette squat du 13eme arrondissement. On d&#233;couvrait le lieu pour l'occasion, n'ayant pu faire le d&#233;placement une semaine plus t&#244;t alors que FabriqueDeCouleurs y jouait. &#201;trangement, ce sont les artistes dont on avait le plus entendu parler jusque l&#224; qui ouvraient la soir&#233;e, et en particulier L'Autopsie a r&#233;v&#233;l&#233; que la mort &#233;tait (...)

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&lt;a href="http://etherreal.com/spip.php?mot3949" rel="tag"&gt;Op&#233;ra Mort&lt;/a&gt;, 
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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Rien de tel qu'un petit concert pour d&#233;buter la semaine, et pour s'en mettre plein les oreilles ce sont les structures Kliton et Le Non Jazz qui investissent La Suite, un chouette squat du 13eme arrondissement. On d&#233;couvrait le lieu pour l'occasion, n'ayant pu faire le d&#233;placement une semaine plus t&#244;t alors que FabriqueDeCouleurs y jouait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#201;trangement, ce sont les artistes dont on avait le plus entendu parler jusque l&#224; qui ouvraient la soir&#233;e, et en particulier &lt;strong&gt;L'Autopsie a r&#233;v&#233;l&#233; que la mort &#233;tait due &#224; l'autopsie&lt;/strong&gt; qui doit &#234;tre l'un des plus fabuleux nom de groupe qui puisse exister. Le projet tourne autour de quatre artistes extr&#234;mement actifs par ailleurs, multipliant les projets et collaborations. On va essayer de se concentrer sur l'essentiel, avec de gauche &#224; droite dans notre de champ de vision, l'argentin &lt;strong&gt;Anla Courtis&lt;/strong&gt; dont on a parl&#233; &#224; plusieurs reprises sur ces pages, Nicolas Marmin (plus connu en tant que &lt;strong&gt;aka_Bondage&lt;/strong&gt;), Franck De Quengo (moiti&#233; des &lt;strong&gt;Dragibus&lt;/strong&gt;), et S&#233;bastien Borgo (membre de &lt;strong&gt;Sun Plexus&lt;/strong&gt; dont on devrait reparler prochainement puisqu'il vient de sortir un album solo en tant que &lt;strong&gt;Ogrob&lt;/strong&gt; chez &lt;strong&gt;Ronda&lt;/strong&gt;). Le groupe est install&#233; autour d'une table recouverte de machines, et dans ce magma sonore on aura un peu de mal &#224; d&#233;cel&#233; qui &#233;tait responsable de quoi. Le set prend la forme classique d'une lente mont&#233;e, avec une intro faite de petits glissements &#233;lectro-ludiques, souffles, field recordings, manipulations sonores, ronronnements mena&#231;ants et couinements plaintifs, soit une premi&#232;re partie domin&#233;e par les machines pour une ambiance post-industrielle. Et puis assez rapidement c'est Anla Courtis qui fait un peu son show puisqu'il est le seul &#224; ne pas &#234;tre riv&#233; sur ses machines. Il manipule d'&#233;tranges instruments que l'on pensera construit par lui-m&#234;me cr&#233;ant des sonorit&#233;s plus agressives, grin&#231;antes, et il finira en donnant de grand coup sur un panneau de signalisation affubl&#233; de capteurs sonores terminant le concert dans un joyeux fracas m&#233;tallique. On aura au final eu plut&#244;t plaisir &#224; d&#233;couvrir cette formation en live, mais on regrettera la disparit&#233; des artistes en pr&#233;sence ou plus exactement la raret&#233; d'un r&#233;el &#233;quilibre dans le jeu du combo.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_1536 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;width:120px;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;IMG/jpg/tg2010a.jpg&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title='&lt;strong&gt;TG&lt;/strong&gt;' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://etherreal.com/local/cache-vignettes/L115xH150/tg2010a-8ad11-25115.jpg' width='115' height='150' alt='JPEG - 142.8 ko' style='height:150px;width:115px;' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:120px;'&gt;&lt;strong&gt;TG&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Changement complet de registre ensuite puisque l'on passe au Belge &lt;strong&gt;TG&lt;/strong&gt; que l'on peut &#233;galement retrouver sur sc&#232;ne au sein de &lt;strong&gt;Lubriphikatttor&lt;/strong&gt;. Projet solo ici, claviers et autres machines align&#233;es sur une table, et un son digne d'une free party. Ca tape fort, le son est l&#224; et &#231;a fonctionne &#224; merveille avec des s&#233;quences rythmiques entrecoup&#233;es de textures bruitistes, TG se mettant une sorte de micro dans la bouche. Pendant un temps le Belge aligne les r&#233;f&#233;rences diront les uns, les clich&#233;s diront les autres, balayant toutes les variations rythmiques et cassures susceptibles de renouveler et relancer ses pi&#232;ces. Malheureusement une fois ce premier temps pass&#233;, les structures reviennent de mani&#232;re un peu trop syst&#233;matique, on a compris la &quot;formule&quot; et on se lasse. Histoire d'aggraver un peu la situation, le volume g&#233;n&#233;ral devra &#234;tre l&#233;g&#232;rement revu &#224; la baisse, la musique du Belge perdant alors une partie de son int&#233;r&#234;t. Au final beaucoup de plaisir, mais un set qui gagnerait fortement &#224; &#234;tre un peu &#233;court&#233; pour gagner en efficacit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Op&#233;ra Mort&lt;/strong&gt; prendra ensuite la rel&#232;ve, duo parisien au sein duquel on reconnaitra &lt;strong&gt;&#233;l-g&lt;/strong&gt;. Il s'agit ici d'une configuration voix et machines &#224; laquelle on adh&#232;re tout de suite, peut-&#234;tre gr&#226;ce au chant si particulier, d&#233;clam&#233;, d'une voix chevrotante, partant dans des glissandos quasi mystiques. Ce chant apporte une structure &#224; une musique par ailleurs plut&#244;t abstraite. Si des boites &#224; rythmes mart&#232;lent un tempo r&#233;gulier, le reste du spectre sonore est envahi de textures satur&#233;s, crissements, ronronnements, esp&#232;ces de harsh drones parsem&#233;s de tonalit&#233;s glissantes et ludiques. Le set d'une dur&#233;e de 20-25mn nous apparaitra parfaitement dos&#233; avec &#224; mi-chemin la disparition de la voix pour se concentrer sur les exp&#233;rimentations sonores avant d'op&#233;rer &#224; un retour en force du chant. Petit &#224; petit le duo s'oriente vers une &#233;pure sonore pour finir par un gros son bien synth&#233;tique. Notre coup de c&#339;ur de la soir&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La t&#234;te d'affiche, c'&#233;tait &lt;strong&gt;U.S. GIRLS&lt;/strong&gt;, le projet de l'am&#233;ricaine &lt;strong&gt;Megan Remy&lt;/strong&gt;, seule sur sc&#232;ne avec ses vieilles bandes magn&#233;tiques, quelques effets et un micro. Elle se produisait lors d'un set particuli&#232;rement condens&#233;, dont on ratait le d&#233;but, ne nous laissant qu'une dizaine de minutes, grosso modo trois titres pour se faire une id&#233;e. Son satur&#233;, limite agressif en lorgnant sur les aigus, voix compl&#232;tement brouill&#233;e, noy&#233;e dans la masse et rythmiques martel&#233;es, le tout t&#233;moignant d'une d&#233;marche r&#233;solument punk. On ne sera pas convaincu par la musique, quant &#224; la prestation sc&#233;nique, on en vit pour ainsi dire rien.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Eyes Like Saucers</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bousquet</dc:creator>


		<dc:subject>L&#233;oz</dc:subject>
		<dc:subject>Kliton</dc:subject>
		<dc:subject>Eyes Like Saucers</dc:subject>

		<description>Projet de Jeff Knoch (qu'on a r&#233;cemment pu croiser sur un album d'Area C), Eyes Like Saucers fit escale &#224; Paris en ce samedi soir, au L&#233;oz, bar &#224; vins branch&#233; juste ce qu'il faut au m&#233;tro Voltaire. Organis&#233;e par le dynamique collectif Kliton, la soir&#233;e d&#233;buta par une courte prestation d'Oso El Roto que nous n'&#233;cout&#226;mes que de loin, peu adeptes de cette musique improvis&#233;e o&#249; cris, batterie et quelques traits de guitare se m&#234;lent. Ce ne fut donc que pour la prestation de l'&#201;tats-unien que nous descend&#238;mes au (...)

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&lt;a href="http://etherreal.com/spip.php?mot2991" rel="tag"&gt;Kliton&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://etherreal.com/spip.php?mot2992" rel="tag"&gt;Eyes Like Saucers&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Projet de Jeff Knoch (qu'on a r&#233;cemment pu croiser sur un album d'&lt;strong&gt;Area C&lt;/strong&gt;), &lt;strong&gt;Eyes Like Saucers&lt;/strong&gt; fit escale &#224; Paris en ce samedi soir, au L&#233;oz, bar &#224; vins branch&#233; juste ce qu'il faut au m&#233;tro Voltaire. Organis&#233;e par le dynamique collectif Kliton, la soir&#233;e d&#233;buta par une courte prestation d'&lt;strong&gt;Oso El Roto&lt;/strong&gt; que nous n'&#233;cout&#226;mes que de loin, peu adeptes de cette musique improvis&#233;e o&#249; cris, batterie et quelques traits de guitare se m&#234;lent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce ne fut donc que pour la prestation de l'&#201;tats-unien que nous descend&#238;mes au sous-sol o&#249;, devant une trentaine de personnes, le musicien s'&#233;tait install&#233; derri&#232;re son harmonium. Dot&#233; d'une p&#233;dale lui permettant d'avoir les deux mains libres pour le clavier, son instrument produisit ces traditionnels accords aux relents mystico-symboliques. Par un jeu sur la r&#233;p&#233;tition lancinante, &lt;strong&gt;Jeff Knoch&lt;/strong&gt; parvint &#224; contrebalancer l'impression de manque de liant du &#224; la &#171; respiration &#187; inh&#233;rente au soufflet de son harmonium. N'h&#233;sitant pas &#224; proposer quelques accords dissonants, l'artiste introduisit &#233;galement, sur un morceau, un son suraigu, &#233;manant d'une p&#233;dale et semblable &#224; un theremin. Tirant sa musique vers quelque chose de plus psych&#233; et de moins mystique, cet apport rompit donc avec la lin&#233;arit&#233; du set. De m&#234;me, le caract&#232;re un peu grin&#231;ant des sonorit&#233;s de son instrument fut heureusement compens&#233;, sur deux titres, par un chant, peut-&#234;tre un peu sous-mix&#233;, mais qui eut, lui aussi, le m&#233;rite d'exposer autre chose que cette suite d'accords qui, &#224; elle seule, n'offrait que peu de perspectives. Preuve, s'il en fallait, que le drone est incroyablement difficile &#224; ma&#238;triser et que l'instrument solo n'est probablement pas la meilleure formule en la mati&#232;re.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Pelt</title>
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		<dc:date>2006-03-30T10:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Bousquet</dc:creator>


		<dc:subject>Pelt</dc:subject>
		<dc:subject>G&#233;n&#233;rale</dc:subject>
		<dc:subject>Kliton</dc:subject>

		<description>Appr&#233;ci&#233; il y a tout juste deux ans aux Instants Chavir&#233;s, le trio Pelt faisait, dans le cadre d'une tourn&#233;e europ&#233;enne, une halte parisienne, cal&#233;e au dernier moment et programm&#233;e &#224; La G&#233;n&#233;rale, squat de Belleville que l'on d&#233;couvrait pour l'occasion. Une fois parvenu tout en haut de l'immeuble (belle vue sur les toits de Paris), on fut agr&#233;ablement surpris par la bonne soixantaine de personnes pr&#233;sente. Avant les &#233;tats-uniens, les organisateurs avaient pr&#233;vu deux premi&#232;res parties. C'est tout d'abord (...)

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&lt;a href="http://etherreal.com/spip.php?mot2991" rel="tag"&gt;Kliton&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Appr&#233;ci&#233; il y a tout juste deux ans aux Instants Chavir&#233;s, le trio Pelt faisait, dans le cadre d'une tourn&#233;e europ&#233;enne, une halte parisienne, cal&#233;e au dernier moment et programm&#233;e &#224; La G&#233;n&#233;rale, squat de Belleville que l'on d&#233;couvrait pour l'occasion. Une fois parvenu tout en haut de l'immeuble (belle vue sur les toits de Paris), on fut agr&#233;ablement surpris par la bonne soixantaine de personnes pr&#233;sente.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avant les &#233;tats-uniens, les organisateurs avaient pr&#233;vu deux premi&#232;res parties. C'est tout d'abord &lt;strong&gt;Mindernikel&lt;/strong&gt; qui officia, soit une jeune fille munie d'un clavier au son Casio, jouant de gentillettes m&#233;lodies de sa main droite soutenues par des accords de la main gauche. Plut&#244;t plaisant sur deux morceaux, l'ensemble tourna court ensuite, tellement les titres se ressemblaient et paraissaient tout droit sortis d'une quelconque m&#233;thode Assimil pour clavier Smoby. Pire encore, Mindernikel annon&#231;a, en posant son clavier, qu'elle allait chanter, a capella donc, une chanson extraite de la B.O. d'un film : accent pitoyable en anglais, voix qui l&#226;che dans les aigus et cafouillis dans les paroles (alors qu'elle avait le texte sous les yeux). Fort heureusement, la plaisanterie ne dura qu'un quart d'heure.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une petite dizaine de minutes plus tard, ce fut au tour d'un jeune homme (pr&#233;sent&#233; sous son simple pr&#233;nom : &lt;strong&gt;Philippe&lt;/strong&gt;) de prendre place pour un set situ&#233; &#224; l'autre extr&#234;me : violon et guitare &#233;lectriques satur&#233;s, jeu sur la distorsion, e-bow utilis&#233; comme m&#233;diator, larsens et p&#233;dales largement mis &#224; contribution. Pas inint&#233;ressant dans l'absolu, ce set se r&#233;v&#233;la pourtant assez vite p&#233;nible.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un peu avant 22 heures, &lt;strong&gt;Pelt&lt;/strong&gt; s'installa enfin au milieu de ses instruments : bols tib&#233;tains en cuivre et &#233;tain, harmoniums, guitares acoustiques, violon. Pendant qu'un des musiciens jouait des bols afin de cr&#233;er une nappe, un autre frottait sa six-cordes avec un bottleneck et le troisi&#232;me de l'harmonium plac&#233; au centre. Superposant ainsi trois sonorit&#233;s et trois tessitures diff&#233;rentes, le groupe parvint &#224; rapidement cr&#233;er une ambiance new age plut&#244;t r&#233;ussie et visuellement captivante puisqu'ils s'&#233;changeaient les instruments, permettant alors d'&#233;largir les combinaisons : deux harmoniums + une guitare, trois bols, harmonium + violon + guitare. A cela s'ajout&#232;rent parfois des vocalises, &#224; la mani&#232;re des bonzes. Cette bonne prestation, assez proche de notre souvenir d'il y a deux ans, s'acheva par un titre un peu plus &#171; countrysant &#187; quand une des guitares fut utilis&#233;e comme une lap-steel.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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